Groupe scolaire Demotz
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Groupe scolaire Demotz Groupe scolaire DEMOTZ à RUMILLY 3 classes de CM2 Collège Lycée La pédagogie au coeur de la réussite
Groupe scolaire Demotz

Le groupe scolaire Démotz de La Salle

Qui sommes-nous ?

Une Communauté Educative motivée, pleine d’humanité, de maîtrise professionnelle et de projets.

L’expérience de nos professeurs, leurs pratiques pédagogiques innovantes, l’utilisation des nouvelles technologies d’information et de communication, l’ouverture sur l’Europe, les échanges culturels… vous assurent d’un enseignement de qualité dans des conditions de vie que le personnel administratif et de service veille à rendre agréables et efficaces chaque jour.

Notre équipe éducative et pastorale complète notre offre de formation en proposant à chaque jeune de témoigner de la richesse de sa personne, par le respect des règles de vie de notre établissement, et par des formes d’engagement et d’ouverture à l’autre, au monde et à soi.

Comme vous, nous croyons en votre enfant et en chaque jeune, et c’est avec confiance qu’à vos côtés nous l’accompagnerons sur le chemin de sa réussite.

Le groupe scolaire Démotz De La Salle, ce sont :
- 90 élèves de CM2
- 875 collégiens
- 435 lycéens répartis dans les sections L, ES, S, ST2S, Bac Pro Commerce et 3ème Prépa Pro.

Notre histoire

Démotz de La Salle tire son nom d’une ancienne institution des frères des écoles chrétiennes venue s’implanter à la fin des années 60 dans les locaux jadis occupés par le très ancien collège Sainte-Marie.

Le nom de Démotz de La Salle avait été attribué à l’école des frères par une donatrice avec le legs de sa propriété.

La localisation de ce groupe scolaire rue du Collège à Rumilly montre l’importance qu’il a eu et qu’il continue à avoir dans la vie de Rumilly.

Cette carte postale de la fin des années 1940 permet de reconnaître l’ensemble des établissements scolaires de Rumilly (hormis le centre Sully aux casernes) ; publics ou privés, ils se déclinent en double : pour filles et garçons.
A travers les bâtiments, assez facilement repérables, on peut retrouver l’histoire de l’enseignement catholique à Rumilly.
Même rapportée à la superficie de la ville à ce moment, la concentration géographique est étonnante.

1. Le collège Sainte Marie

Héritier du vieux collège des Oratoriens (1650), il y a depuis 1827 un petit séminaire à Rumilly.
En 1854, dans le clos de l’ancien couvent de la Visitation, il s’installe dans les locaux modernes qu’on vient d’achever et qu’on complètera d’une chapelle (1865), d’un bâtiment des classes et d’une salle des fêtes (1899).

Petit séminaire, il participe à la formation du clergé diocésain mais il reçoit aussi des élèves externes généralement issus de la bourgeoisie rumillienne. Il dispensera un enseignement de qualité, pratiquement sans interruption jusqu’à sa fermeture en 1967-1968 ; la société a changé, les vocations religieuses sont plus rares, les difficultés financières sont devenues insurmontables.
Dans ses locaux, l’école Démotz va trouver aussitôt l’espace nécessaire à son développement et qui lui manque rue des Ecoles.

2. L’école des Frères

Les Frères des Ecoles Chrétiennes sont une congrégation enseignante fondée au 17ème siècle.
En 1833, ils peuvent ouvrir une école de garçons à Rumilly puis dirigent l’école communale publique.
En Savoie, comme en France à cette époque, l’enseignement public peut être assuré par des congrégations religieuses, non sans fréquentes querelles d’influence.
Après diverses installations en ville, un établissement moderne est édifié en 1858 dans le clos Gantin, rue Pierre Salteur pour abriter les classes et loger les maîtres.
A partir de 1860, les lois françaises sont appliquées en Savoie ; Par les lois Jules Ferry (1881 - 1883), l’Etat prend directement en main l’instruction publique, désormais obligatoire et gratuite, mais aussi laïque. La loi Falloux de 1850 garantit cependant la liberté d’enseignement.
Les Frères perdent donc la charge de l’école publique, mais peuvent ouvrir au même endroit une école libre de garçons qui reçoit des élèves de familles commerçantes et ouvrières.
Elle fonctionne jusqu’au début du 20ème siècle. C’est une époque agitée où une part importante de l’action politique a pour enjeu la place des institutions cléricales dans la vie publique. Les élections de 1902 se jouent sur cette question et portent au pouvoir le gouvernement d’Emile Combes. Il applique une politique violemment anticléricale, et par la loi du 7 juillet 1904 il interdit l’enseignement à toutes les congrégations et confisque les biens ;
L’école des Frères est donc fermée ; les bâtiments serviront désormais d’école publique de garçons jusquà leur démolition au début des années 1960 (emplacement actuel de l’école du centre et de l’inspection académique).

3. L’école Démotz de la Salle

Vingt ans après la fermeture de leur établissement rue Pierre Salteur, les frères des Ecoles Chrétiennes laïcisés vont ouvrir une nouvelle école de garçons, rue des Ecoles dans l’ancien clos du couvent des Bernardines.

Cela grâce à un legs en biens et en argent de la baronne Démotz de la Salle et dans un contexte d’activité paroissiale dynamique (il y aura un cinéma paroissial actif dans la chapelle désaffectée des bernardines)… une nouvelle école est construite tout près pour la rentrée 1923 avec 2 salles de classe et 2 maîtres.

Les effectifs doublent rapidement et il faut agrandir le bâtiment dès 1930. Il y a alors près de 90 élèves. Pourtant, crise économique aidant, les années trente sont difficiles pour une école qui vit des contributions des familles, souvent modestes, et de diverses générosités.

Avec la guerre, la législation a changé et, en 1943, cette école redevient l’école des Frères. Elle se développe ensuite rapidement et adhère en 1960 aux contrats prévus par la loi Debré qui vient d’être votée ; les classes vont du CP à la 3ème et au CEP.

L’école devient trop petite et vétuste… Aussi lorsque ferme le petit séminaire Sainte Marie (1967 et 1968), l’opportunité se présente d’en reprendre les locaux – c’est là d’ailleurs que depuis longtemps se tenait au début des grandes vacances la kermesse annuelle.

La ville de Rumilly transforme l’école dont elle est devenue propriétaire en école primaire publique Albert André, tandis que le CEG Démotz de la Salle commence un nouveau développement dans le Clos du Collège dès 1967.

A partir de 1969, la mixité y verra venir aussi les filles de l’école Jeanne d’Arc.

4. L’école Jeanne d’Arc

C’est une école de filles fondée rue Pierre Salteur en 1904 par les religieuses laïcisées de l’Immaculée Conception. A l’origine, c’est une création des Sœurs de Saint Joseph ; depuis 1820, cette congrégation de Chambéry dirige l’école communale (publique) de filles établie dans l’ancien couvent de la Visitation.

Quand y sont construits les nouveaux bâtiments pour le petit séminaire, les sœurs s’installent à la place de celui-ci dans l’ancien Collège, rue d’Hauteville. Elles y ont leur école (pour les élèves d’origine modeste) et un pensionnat (au recrutement plus choisi).

La Savoie devenue française en 1860, une Ecole Normale d’institutrices pour les écoles rurales des 2 départements savoyards est créée dans ce Collège et placée sous la direction des Sœurs de Saint Joseph. La France vit alors sous le régime concordataire qui place le clergé dans l’appareil d’Etat ; une partie de l’Instruction Publique (l’école alors n’est pas obligatoire) est confiée à des congrégations religieuses ; les conflits d’influence sont fréquents…

Les lois Jules Ferry entraînent nécessairement la laïcisation de l’enseignement public. Les Sœurs de Saint Joseph perdent donc la direction de l’Ecole Normale ; leur école ne peut plus être école publique. Elle se transforme en école libre de filles (loi Falloux de 1850), en face dans la chapelle des Bernadines, puis en 1895 dans des locaux édifiés par les Sœurs rue du Repos. Cette école est donc proche du séminaire et de l’école des Frères.

La loi du 7 juillet 1904 interdisant aux congrégations d’enseigner, l’école est fermée, mais rouvre aussitôt avec des religieuses laïcisées de l’Immaculée Conception.

En 1930, un bâtiment neuf est construit face à la salle des Fêtes du séminaire, avec une toute petite cour triangulaire. En 1936, l’école redevient école des Sœurs (laïcisées) de Saint Joseph.

Avec la fin des années 1960, la fermeture de l’école ménagère (Nazareth), l’introduction de la mixité, les filles rejoignent les garçons au collège Démotz maintenant installé dans les murs de l’ancien Collège Sainte Marie.

L’école Jeanne d’Arc devient dès lors une école maternelle et primaire qui, en 1994, s’installe dans des locaux neufs sur les hauteurs de Savoiroux.

5. Sainte Thérèse

Lorsqu’en 1936 les religieuses laïcisées de l’Immaculée Conception laissent à celles de Saint Joseph la direction de l’école Jeanne d’Arc fondée en 1904, elles restent rue Pierre Salteur.

Dans une maison face au jardin du Collège Sainte Marie (aujourd’hui, près de l’inspection académique), elles ouvrent l’école Sainte Thérèse : c’est un centre technique où elles enseignent aux filles la sténo et la comptabilité, des formations bien en phase avec les besoins de l’époque.

Cela restera vrai dans les années de croissance après guerre et l’établissement devra s’agrandir. En 1964, il intègre un bâtiment neuf près de l’Aumône et devient le LEP Sainte Thérèse.

6. L’Ecole Normale

L’Ecole Normale d’institutrices est fondée en 1861, juste après l’annexion, dans les locaux vétustes de l’ancien Collège, devenu petit séminaire et parti s’installer en 1854 dans le clos de la Visitation.

Elle est placée sous la direction de la congrégation des Sœurs de Saint Joseph jusqu’aux lois Jules Ferry. Les bâtiments, plusieurs fois rénovés et agrandis, brûlent en janvier 1940.

Notre projet éducatif

Notre équipe

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Groupe scolaire DEMOTZ DE LA SALLE

ORGANIGRAMME 2014-2015
- Président d’OGEC : Paul BASSON
- Chef d’établissement coordonnateur : Marie-Véronique REYNES
- Directeur collège - Adjoint chef d’établissement : Jean-Marc CHAUVETET
- Directrice école : Josette CHARVIER
- Gestionnaire : Jacky FRANI
- Adjointe lycée : Catherine CAUSSADE

Coordination pédagogique
- 6 ème : Christelle CHAMEAU-COTTIN
- 5 ème : Fabien PRAZ
- 4 ème : Joëlle POIROT
- 3 ème : Gilles PRESSON
- 2nde : Béatrice GARCIA
- 1ère et Terminale : Julien MICHEL
- SEP : Pierre BOUCLIER

Service administratif
- Responsable Informatique : Franck BELLOTO
- Assistant informatique : Romain NUER
- Accueil Secrétariat : Roselyne MONTIEL
- Secrétariat élèves : Joëlle BELLEVILLE
- Secrétariat de direction : Nicole CHARVIN
- Service comptabilité : Gaëlle BOSSON

Service technique
- Joël PERGOUD
- Sébastien PERSOUD

Responsable vie scolaire collège - lycée
- Sandrine CHAMBERT

Vie scolaire collège :
- Fabienne PORCHERON 6èmes - 5èmes
- Emmanuel FERRER 4èmes - 3èmes
- Sandra CICCONE, Christine DEPRIT, Pascal FRANCE

Vie scolaire lycée :
- Christel RAEDISCH 1ères - Terminales
- Nathalie BELLONI 3P - secondes

Gestion des Abscences et Retards :
- Catherine BOULET

Internat :
- Karine ROBERT

Les résultats des examens

RESULTAT DU BACCALAUREAT 2014
Bacs Généraux, Technologique et professionnel : 92,23 %

- Série S : 90,48 %
- 2 mentions TB
- 2 mentions B
- 6 mentions AB

- Série L : 86,67 %
- 1 mention TB
- 1 mention B
- 5 mentions AB

- Série ES : 82,35 %
- 3 mentions B

- Série ST2S : 100 %
- 1 mention TB
- 2 mentions B
- 9 mentions AB

- Commerce : 96,30 %
- 4 mentions B
- 12 mentions AB

RESULTAT DU BREVET DES COLLEGES 2013 : 96,65 %
- 3ème Générale : 95,11 %
- 13 mentions TB
- 39 mentions B
- 52 mentions AB

- 3 DP6 : 100 %
- 2 mentions B
- 12 mentions AB